Le programme d’urgence pour les cent jours du Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour le volet routes à charge de l’Office des routes, est évalué à 79.563.753 (soixante-dix-neuf millions, cinq cent soixante-trois mille, sept cent cinquante-trois) USD, tandis que le volet routes pour l’ensemble du quinquennat est estimé à183.183.796 (cent quatre-vingt-trois millions, cent quatre-vingt-trois mille sept cent quatre-vingt-seize) dollars américains.

De ce programme d’urgence de cent jours, le gouvernement a retenu quatre secteurs à savoir routes, ponts, bacs ainsi que l’entretien et la réparation des matériels roulants. Ces secteurs ont des coûts respectifs de 52.094.357 (cinquante-deux millions, quatre-vingt-quatorze mille, trois cent cinquante- sept) USD, 22.047.471(vingt-deux millions, quarante-sept mille, quatre cent soixante-onze) USD, 3.672.625 (trois millions, six cent soixante-douze mille, six cent vingt-cinq) USD et 1.749.300 (un million, sept cent quarante-neuf mille, trois cents) USD.

Les activités retenues dans le cadre de ce programme sont entre autres, la suppression des bourbiers, la remise en état de praticabilité sur les sections routières, le bitumage, la lutte antiérosive, l’installation des panneaux de signalisation, la réparation asphaltique et la mise en état de praticabilité.

En ce qui concerne la suppression des bourbiers, plusieurs sections routières sont retenues, notamment  Boma-Moanda sur 60 km, Mbanza-Ngungu-Gombe Matadi-Nkamba sur 30 km, Inkisi-Ngidinga 40 km, Bukanga-Lonzo-Popokabaka 30 km, Mongata-Bandundu 75 km, Bandundu- Nioki- Selenge 80 km.

Le bitumage concerne la route Songololo-Lufu sur 13,5 km, soit toute la longueur de la route et ce, en vue de faciliter le trafic transfrontalier avec la République sœur d’Angola.

La lutte antiérosive est prévue pour sauver l’investissement consenti pour la route nationale no1, en son tronçon reliant la ville de Kinshasa à celle de Kikwit. La réparation asphaltique concerne le tronçon allant de l’aéroport international de N’Djili à la commune de la N’Sele. La remise en état de praticabilité concerne les tronçons routiers Batshiamba-    Gungu et Kikwit- Bulungu sur des longueurs respectives de 21 km et 37 km.

Les bacs et ponts

La continuité des routes en RDC, un pays à une forte pluviométrie, est assurée par les bacs et les ponts. Ces équipements et ouvrages d’art permettent la traversée des véhicules et usagers de la route en sautant les obstacles naturels.

Dans ce cadre, le programme des cent jours du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a prévu de construire 12(douze) ponts sur de différents cours d’eau et l’installation de 14(quatorze) bacs, dont trois de 15(quinze) tonnes et 11(onze) de 10 (dix)tonnes.

Par ailleurs, la publication des coûts de différents projets et leurs durées d’exécution constituent une preuve de bonne gouvernance de la chose publique et offrent une possibilité de suivi d’exécution des travaux par les bénéficiaires, souligne un expert qui a requis l’anonymat.

Ce dernier appelle le gouvernement au suivi du respect des normes de génie civil dans l’exécution des marchés en entreprise et en régie afin d’éviter le gaspillage des fonds du contribuable congolais.

Il a fait remarquer que les routes en terres non stabilisées ont une courte durée de vie, étant donné que le pays a perdu la culture d’entretien des ouvrages d’art et des routes. Plusieurs routes, a-t-il ajouté, se dégradent faute d’entretien régulier.

ACP via FatshiNews

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